La route comme source inépuisable de réflexion et d’écriture. Relier deux points, parcourir de multiples paysages, voir la beauté de la nature qui nous révèle chaque jour des ambiances, des inspirations différentes qui nous plongent dans d’autres réalités. Laissons nous porter plutôt que de subir.





Si vous voulez lire, je vous invite à lire La route de Jack Kerouac ou bien L’usage du monde par Nicolas Bouvier. Le voyage comme connexion à tant d’ouverture et de liberté car à lâcher nos habitudes, nous découvrons aussi ce qui nous a assujetti à elles.
Bienvenue la route
Dans l’environnement compétitif qui est le nôtre, le corps peut se réapproprier ses pensées et non pas subir l’univers qui lui est imposé. La route est cet espace où l’on devient acteur de la route que l’on veut suivre, comme une pensée que l’on veut dérouler.

Tous les paysages doivent être vus avec simplicité et charme. Et de telle manière que le lecteur continue à lire. Et au moment où les lecteurs auront atteint ce point dans la lecture finale, vous les aurez convaincus que non seulement vous respectez leur intelligence, mais que vous comprenez également leurs besoins en tant que consommateurs. Ecrire et lire, c’est se réapproprier la réalité.

Prendre le temps de s’arrêter, observer les paysages plutôt que filer vers d’autres horizons sans même se laisser imprégner. Cette course folle se retourne contre nous, nous sommes pris dedans et nous ne relevons pas même la tête, nous avons la tête dans le guidon.

Se plonger dans la lecture, c’est comme se plonger dans un livre ou une route que l’on voit défiler à perte de vue, on suit un déroulé qui nous embarque, qui nous emmène avec lui, avec elle, vers d’autres horizons, d’autre espaces et c’est nous qui construisons à partir de cela, avec les expériences que nous faisons du réel.


























