
La réalité est telle que nous la percevons, de là où nous sommes. Comprendre, lire d’autres textes issus d’une même consigne, c’est s’ouvrir à d’autres façons de la percevoir, enrichir notre sensibilité d’autres sensibilités, accueillir l’autre avec ce qu’il peut nous donner à voir, à percevoir au-delà de notre simple regard.
Si vous voulez lire, je peux vous suggérer des lectures, peut-être Hemingway ou Melville. Bartleby de Melville nous interroge au travers de son hésitation, sur là où il ne veut pas être tout en étant là où il est. » Je préfèrerais ne pas… » ou comment remettre en question sa réalité au travers des autres…
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Image pleine page
J’arpente les rues des villes, les campagnes, les lieux de représentation et comme je sais que je suis réceptif à ce qui me guide, ce qui fait sens, je suis toujours curieux de ce qu’il me reste à découvrir…
Ainsi cette pancarte au festival d’Aurillac derrière une vitrine… Expérimentons 😉

Se laisser aller à l’écriture ou la lecture, c’est ouvrir des champs de conscience qui se révèlent au fur et à mesure. Nous ne pouvons pas présupposer de ce qui adviendra, nous pouvons juste faire confiance à ce qui est là, dans l’instant où nous lâchons prise et où nous partons dans le plaisir de l’instant qui a tout loisir de nous faire plaisir ou de se dévoiler sous notre main ou notre regard. Accueillir l’instant et observer ce qui naît alors, dans la liberté qui nous est offerte.